Projet B

Vers le Brevet

Les temps du récit

Dans un récit au passé, l'imparfait et le passé simple de l'indicatif sont les temps dominants.
Le passé simple signale les faits de premier plan, qui font avancer l'action (faits précis et importants).
L'imparfait, au contraire, marque le second plan, c'est à dire tout ce qui sert de toile de fond à l'action. Les descriptions, les faits habituels ou répétés, les actions en train de se dérouler au moment où interviennent les faits de premier plan, sont donc à l'imparfait.

De chaque côté de la route, s’étendaient des massifs broussailleux, la nuit tombait et il ne distinguait presque plus rien.
Il savait que les derniers kilomètres étaient les plus difficiles et il continuait, malgré sa fatigue.
Enfin, il aperçut les premières lumières du village; il accéléra le pas.


Exercices.

Transposer un texte au passé (facile)
Choisir entre - ai et - ais (facile)
Transposer un texte au passé (plus difficile)

Le plus que parfait apparaît, dans un récit au passé, pour signaler qu’une action est antérieure à une autre action au passé:

Il s’aperçut qu’il avait oublié ses documents (“il avait oublié” est conjugué au plus que parfait car il s’agit d’une action antérieure, c’est à dire qui s’est passée avant).

Exercice. Utiliser le plus que parfait

Lorsqu’on veut exprimer le futur dans un texte au passé, on utilise le mode conditionnel:

Il s’aperçut qu’il n’arriverait pas à l’heure (“arriverait” est conjugué au présent du mode conditionnel car il exprime un futur. En mettant le premier verbe au présent, on obtient: il s’aperçoit qu’il n’arrivera pas à l’heure).

Exercice. Réécriture